Les deux anciens pavillons à l’entrée du cours Mirabeau



Le cours Mirabeau s’ouvre de nos jours par deux sculptures, chacune sur un piedestal, réalisées par le sculpteur aixois François Truphème (1820-1888) et inaugurées en 1883. Celle au nord représente les Arts et Sciences tandis que celle au sud symbolise l’Industrie et les Arts Décoratifs.

Ça, c’est pour le présent.

Seulement, il faut savoir que par le passé, l’entrée du Cours a été occupée par un autre type de décor.

L’entrée de la plus célèbre des artères aixoises accueillit en effet deux corps de garde (ou pavillons) à son extrémité ouest jusqu’en 1882, année de leur démolition.

Ces deux petites constructions ont vu leur histoire mêlée à celle des sculptures de Truphème, mais sans pour autant en être les remplaçantes. En effet, nous verrons dans cet article qu’initialement, les sculptures comme les pavillons auraient dû cohabiter à l’entrée du Cours. Reste que les sculptures ont été ajoutées au décor et que les pavillons en ont été effacés, l’occasion de remettre en lumière ces derniers.

Retour sur les anciens numéros 1 et 2 qui ouvraient le cours Mirabeau…


Etat des lieux à la fin du XVIIIe siècle :

Petit rappel indispensable (et très simplifié) avant d’évoquer ces deux pavillons :

Le cours Mirabeau remonte à la seconde moitié du XVIIe siècle. Conçu dans un premier temps comme une simple promenade, rien ne le destinait à devenir une entrée de ville.

Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, cette voie ne s’ouvrait pour ainsi dire sur rien, une sorte d’impasse qui s’achevait par une fontaine aujourd’hui disparue, la fontaine des Chevaux-Marins et une balustrade.

Il est possible de se faire une idée de ce à quoi ressemblait la vue depuis l’extrémité du Cours en direction de l’ouest, grâce à la représentation ci-dessous, représentant la fontaine des Chevaux-Marins et, située derrière elle, la balustrade au delà de laquelle se prolongeait la campagne aixoise :

L’ancienne fontaine des Chevaux-Marins et la balustrade qui fermaient le Cours à l’ouest.
Source : Le Vieil Aix – Achille Makaire – BNF / Gallica – Lien vers le document original

Quant à la place de la Rotonde, elle n’existait pas encore et le niveau du sol qu’elle occupe était plus bas que de nos jours.

Dans un but d’aménager la nouvelle entrée d’Aix (au delà de la balustrade) et de faire converger les axes routiers principaux, plusieurs travaux furent entrepris.

Parmi ceux-ci (entre autres) :
la destruction de la fontaine des Chevaux-Marins entre 1782 et 1783 et d’une partie de la balustrade qui, jusqu’alors, fermaient le Cours,
sans oublier la mise à niveau du sol à l’ouest (la place de la Rotonde, une zone remblayée notamment avec des débris issus de la destruction de l’ancien palais comtal qui avait lieu à la même période) et l’ajout d’un pont enjambant un fossé afin de relier le Cours et la nouvelle place, et celle-ci aux nouveaux axes.

Je ne m’attarderai pas d’avantage sur cette partie, vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans l’article que j’avais consacré en 2015 à l’ancienne fontaine des Chevaux Marins.


Deux corps de garde à l’entrée du Cours au XVIIIe siècle :

Devenue désormais la nouvelle entrée de la ville d’Aix, le Cours ne possédait pas de porte monumentale, contrairement aux autres issues de la ville. On y trouvait cependant une grille de fer et deux corps de garde (1).

Ces corps de garde (ou pavillons) sont visibles sur plusieurs gravures représentant Aix, dont une visible ci-dessous, réalisée par Sébastien Meunier vers 1792, où on les distingue très bien de chaque côté :

Vue de l’entrée d’Aix par le Cours vers 1792 par Sébastien Meunier – Conservé à la B.N.F. – Lien vers le document original

Ci-dessous, ces pavillons d’un peu plus près :

Détails de la vue de l’entrée du Cours par Sébastien Meunier vers 1792. A gauche: le pavillon nord, à droite : le pavillon sud
– Conservé à la B.N.F. – Lien vers le document original

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Des pavillons détruits à la fin du XVIIIe siècle ?

On peut parfois entendre que ces pavillons ont été détruits vers la fin du XVIIIe siècle. Il y a vraisemblablement confusion, peut-être avec d’autres constructions.

Car en ce qui concerne ces pavillons, on les retrouve bien debout au siècle suivant.


Les deux pavillons sur le cadastre d’Aix au XIXe siècle :

On retrouve la mention de ces deux corps de garde sur le catalogue d’état de sections du cadastre de 1830. Le pavillon au nord est la parcelle numéro 1393 au n°1 du Cours et le pavillon au sud est la parcelle numéro 1438 au n°2 du Cours :

La mention du pavillon nord au n°1 du Cours
– Source : Archives départementales des Bouches-du-Rhône – Cote P 4 830 – Lien vers le document original (vue 146)
La mention du pavillon sud au n°2 du Cours
– Source : Archives départementales des Bouches-du-Rhône – Cote P 4 830 – Lien vers le document original (vue 150)

On les retrouve aussi sur le plan du cadastre réalisé cette année là, ce qui nous permet de visualiser précisément où ils étaient situés :

Les deux pavillons / corps de garde entourés en rouge sur le cadastre de 1830
– Source : Archives départementales des Bouches-du-Rhône (assemblage des feuilles L3 – cote 3P92, Lien vers le document original / et L6 – cote 3P95, Lien vers le document original

– Ces documents nous renseignent sur plusieurs points importants :
1 – Les pavillons suivaient la numérotation du Cours, comme n’importe quelle construction qui s’y trouvait et ils y possédaient les n°1 et 2.
2 – On peut se faire une idée de leur emplacement dans le décor en remarquant que chacun était aligné sur des façades des hôtels particuliers.


1854 – Installer des statues sur les pavillons ?

Déjà, en 1854 (2), soit presque quarante ans avant l’apparition des œuvres de François Truphème à l’entrée du Cours, l’idée d’installer des statues à cet emplacement avait germé dans certaines têtes.

Cette année là, un certain Mr Angelin, artiste aixois, avait présenté à la municipalité deux statues colossales. L’idée ici n’était pas de détruire les deux pavillons de l’entrée du Cours mais de les conserver, tout en couronnant leur sommet avec ces statues. Les deux sculptures de cinq mètres de hauteur représentaient, l’une : la ville d’Aix, et l’autre : la Provence.

Ce projet n’a, semble t-il, pas abouti et le sommet des pavillons est resté nu ou juste orné d’un drapeau. Mais cette idée de surmonter les pavillons avec des sculptures n’a été (volontairement ou non) que mise de coté car elle allait refaire surface une trentaine d’années plus tard

Les pavillons, encadrés en rouge, de chaque côté de l’entrée du Cours sur une vue du début du XIXe siècle – avant 1860 car la fontaine de la Rotonde est absente. Le bâtiment à colonnades tout à gauche de l’illustration était celui de l’octroi, il remontait aux années 1800 et fut détruit en 1872 (*)
– Illustration extraite de l’ouvrage « Les Rues d’Aix » par Ambroise Roux Alpheran (Tome 2, page 124, paru en 1848) – Lien vers le document original sur Google Books

Deux petites informations chronologiques :

1 – En 1860 la fontaine de la place de la Rotonde fut construite.
2 – En 1876, le Cours prit le nom de Mirabeau.


1881-1882 : Que faire de ces deux pavillons ?

En 1881, une question se posait : qu’allaient devenir ces deux pavillons ? Il faut dire que depuis l’ouverture du cours Mirabeau sur la place, la ville avait réalisé plusieurs aménagements pour améliorer la circulation et l’accès avec la Rotonde, tandis que de nouveaux travaux étaient en cours de réflexion.

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On peut les décorer cette fois-ci ?

On songea alors à plusieurs idées pour les pavillons, dont une en particulier, qui avait déjà été proposée en 1854 : qu’ils servent de piédestaux à des statues (3), contribuant ainsi à l’embellissement de l’entrée de la ville.

Leur devenir fut abordé lors du conseil municipal du 8 octobre 1881 (4). Mais rien n’était décidé, l’heure était à la réflexion. L’idée de les faire disparaître n’était pas rejetée sans pour autant mettre de côté le fait de les conserver. En gros, on ne savait encore quoi en faire.

Les deux pavillons entourés en rouge sur un plan de 1848 (détail) – Lien vers le document original

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Octobre 1881 – Une subvention pour décorer les pavillons :

Preuve que leur démolition n’était pas encore décidée, loin de là même : le 15 octobre 1881, la municipalité fit une demande de subvention auprès de l’Etat, pour l’achat de deux groupes sculptés réalisés par François Truphème, et destinés à surmonter ces pavillons (5). Une demande acceptée l’année suivante à hauteur de 20000 francs (6) (15000 selon Jean Boyer en (5)).

Cette fois-ci, à la différence du projet non réalisé de 1854, la municipalité avait visiblement la volonté de mettre en œuvre cette idée. Les deux pavillons resteraient donc en place, jouant le rôle de piédestaux pour les statues qui les couronneraient, bonne nouvelle donc…

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…Oui, mais :

Janvier 1882 – Des pavillons sans doute trop fragiles :

Mais (car il y a toujours un « mais » qui vient s’incruster) en janvier 1882, la faisabilité d’utiliser les pavillons comme socles pour les sculptures fut remise en question. En raison d’une part : de leurs différences de proportions avec les œuvres de Truphème, et d’autre part : de l’état de dégradation des pavillons qui auraient pu ne pas supporter le poids des sculptures (7).

Les pavillons, encadrés en rouge, de chaque côté de l’entrée du Cours sur une vue de la seconde moitié du XIXe siècle – après 1860 car la fontaine de la Rotonde est présente.
– Illustration extraite de l’ouvrage « Promenade d’un étranger à Aix » par Achille Makaire / La Tour-Keyrié (Page 43, paru en 1885 après la destruction des pavillons) – Lien vers le document original sur Gallica

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La solution choisie fut alors la plus simple : détruire les pavillons, puis construire de nouveaux socles et placer les sculptures sur ces derniers. Une décision qui fit des déçus auprès des aixois, habitués à ces deux guérites qui habillaient l’entrée du cours Mirabeau depuis bien longtemps (8).

En mai 1882, les travaux des piédestaux étaient bien prévus comme l’indique une affiche concernant l’adjudication des travaux en date du 16 juin 1882 :

Détail d’une affiche à propos de l’adjudication des travaux pour les piédestaux destinés à accueillir les sculptures de Truphème à l’entrée du cours Mirabeau
– Conservé à la bibliothèque Méjanes, Aix en Provence – cote : Aff. 1882.05.27 – Lien vers le document original

Août 1882 – La destruction des pavillons :

Le 3 août 1882 (9) eu lieu l’adjudication de la destruction des pavillons. La tache fut alors confiée à deux maçons : Mr Vidal pour le pavillon sud et Mr Pascal pour le pavillon nord.

Tout alla très vite car les pavillons n’étaient même pas encore détruits que les opérations d’installation des nouvelles sculptures destinées à les remplacer avançaient à grands pas. En effet, François Truphème, de son côté, en avait achevé les maquettes tandis que du côté du Cours, on commençait déjà à creuser les fondations de leurs socles (10).

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Précisions à propos de la date de destruction des pavillons et de leur emplacement :

Deux éléments sont à mettre en évidence à ce moment de l’histoire :
1 – Le Mémorial d’Aix du 6 août évoque uniquement le creusement des fondations des nouveaux piédestaux et l’adjudication des travaux, évoquant la nomination récente des personnes chargées de la démolition,
2 – Tandis que la destruction des pavillons, en elle-même, n’est concrètement mentionnée qu’à partir du Mémorial d’Aix du 13 août.

Cette nuance de dates que j’ai constatée est importante pour comparer l’emplacement qu’occupaient les pavillons et ceux qu’occupent aujourd’hui les sculptures de Truphème. On constate ici, grâce aux dates que, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les ensembles de Truphème visibles actuellement, ne sont pas exactement à l’emplacement qu’occupaient les pavillons, puisqu’on creusait les fondations des socles des sculptures alors même que les pavillons étaient encore debout.

De plus, grâce à ces éléments, on peut déduire la date de leur démolition, à situer aux environs de la deuxième semaine d’août 1882.

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Août 1882 – L’entrée du cours Mirabeau sans ses pavillons :

Les avis suite à leur destruction furent plus que mitigés en raison de la nouvelle allure qu’avait l’entrée du Cours, désormais jugée bien trop nue, laissant apercevoir trop de façades sans régularité (11).

Les pavillons détruits et l’entrée du Cours désormais déblayée, on s’attela les jours suivant à la pose des des piédestaux destinés à accueillir les ensembles de Truphème (12).

En septembre 1882, François Truphème arriva à Aix, de Paris, afin de venir s’occuper de l’exécution de ses sculptures dont il avait achevé les maquettes peu de temps avant.

En parallèle, la municipalité valida définitivement leur futur emplacement. Elle prit aussi conscience (trop tard ?) du vide crée par la suppression des deux pavillons, et pris la décision d’installer, d’une part : une nouvelle bordure de trottoirs pour habiller la bases des statues (ce qui nécessita d’abattre quatre platanes), et d’autre part : des massifs de végétation montant à une certaine hauteur, cachant ainsi les façades nouvellement visibles (13).


1883 : L’inauguration des sculptures de François Truphème :

Cachées à la vue de tous durant un temps sous des planches et des toiles, les nouvelles sculptures de François Truphème, installées à l’entrée du cours Mirabeau ont finalement été dévoilées aux aixois le vendredi 13 juillet 1883 à 19 heures, comme on peut le lire sur une affiche évoquant l’événement (14) :

Détail d’une affiche des festivités de la fête nationale de 1883 – Fête nationale du 14 juillet. Programme / Mairie d’Aix – Conservé aux Archives Municipales d’Aix en Provence – Imprimerie Makaire – Lien vers le document original

On aurait pu s’attendre à une inauguration très solennelle, ce qui ne fut pas du tout le cas d’après la presse de l’époque (15).

En effet, ce soir là, pas de discours ni de cérémonie d’inauguration officielle, ce qui est, il faut bien l’avouer, plutôt surprenant pour un aménagement marquant l’entrée de la ville (qui plus est, lors de la fête nationale). Tout ne fut pas à jeter pour autant, François Truphème a tout de même reçu des applaudissement, c’est déjà ça.

L’entrée du cours Mirabeau eu début du XXe siècle, désormais orné des sculptures de Truphème
– Photo : Carte postale ancienne – Fond Joannet – cote : PHO. CPA. AIX. 0016 – Conservé à la bibliothèque Méjanes – Lien vers le document orignal

Les pavillons présents sur des photographies :

Aussi étonnant que cela puisse paraître ces deux pavillons aujourd’hui disparu sont visibles sur des photos. Je vous préviens, ne vous attendez pas à quelque chose de grandiose, on ne les distingue pas dans leur entièreté mais on les devine.

Ils ont été détruits en 1882 mais malgré cette date lointaine ils figurent sur des clichés réalisés par Claude Gondran vers 1870, soit environ dix ans avant leur destruction (c’est d’ailleurs en m’apercevant qu’ils étaient visibles sur ces vues que j’ai décidé d’en faire un article).

On les retrouve sur un panorama d’Aix où, bien que très éloignés, on peut les deviner leurs parties supérieures :

Les pavillons visibles de loin à l’entrée du Cours vers 1870 (détail)
– Photo Claude Gondran – Cote : PHO. GON. (1), 4 – Conservé à la bibliothèque Méjanes, Ai-en-Provence – Lien vers le document original

On retrouve aussi, très partiellement mais de plus près, le sommet du pavillon nord sur une autre vue Gondran figurant la fontaine de la place de la Rotonde. Il est en partie caché par les ornementations de la fontaine :

Le sommet du pavillon nord visible derrière les ornementations de la fontaine vers 1870 (détail)
– Photo Claude Gondran – Cote : PHO. GON. (1), 11 – Conservé à la bibliothèque Méjanes, Ai-en-Provence – Lien vers le document original

On peut aller plus loin en reprenant ce cliché de la fin du XIXe siècle et en lui intégrant le dessin de ce pavillon autrefois situé au nord du Cours qu’avait réalisé Sébastien Meunier en 1792 :

La vue du pavillon nord de la représentation de Meunier intégrée à la photo de Claude Gondran – Montage : Damien Pachot

Une autre intégration plus brute pour constater le suivi des reliefs et des lignes du pavillon entre le dessin de Meunier et le cliché de Gondran pris presque un siècle plus tard :

Une autre vue du pavillon nord de la représentation de Meunier en 1792 intégrée à la photo de Claude Gondran à la fin du XIXe siècle – Montage : Damien Pachot

Je vous avais prévenu, ces clichés c’est pas grand chose mais on va dire que c’est mieux que rien.


L’entrée du cours Mirabeau de nos jours :

Depuis la fin du XIXe siècle et l’installation des sculptures de François Truphème en remplacement des pavillons, l’entrée du cours Mirabeau n’a que peu changé.

Sa forme générale, et la façon dont on accède au Cours a, cependant, été quelque peu modifiée lors de l’opération de requalification du Cours qui a eu lieu de février 2000 à juin 2002 (16) et aussi lors de l’opération de requalification de la place de la Rotonde de 2018 à 2019.

L’entrée du cours Mirabeau de nos jours (vieille photo perso datant de janvier 2011 mais j’avais rien d’autre sous la main)

Sources :
(1) Jean Boyer : Du Cours à carrosses au cours Mirabeau (2004) – page 35 (- à propos de la suppression de la grille vers 1795 voir page 49)
(2) Le Mémorial d’Aix du 9 juillet 1854 (page 2, colonne 3)
(3) Le Mémorial d’Aix du 31 juillet 1881 (page 2, colonne 3)
(4) La Provence du 23 octobre 1881 (page 2, colonne 3)
(5) Jean Boyer : Ibid. page 58
(6) Le Mémorial d’Aix du 22 janvier 1882 (page 2, colonne 2)
(7) Jean Boyer : Ibid. page 58
(8) Le Mémorial d’Aix du 29 janvier 1882 (page 2, colonne 2)
(9) Le Mémorial d’Aix du 30 juillet 1882 (page 2, colonne 2)
(10) Le Mémorial d’Aix du 6 août 1882 (page 2, colonne 3)
(11) Le Mémorial d’Aix du 13 août 1882 (page 2, colonne 4)
(12) Le National du 13 août 1882 (page 3, colonne 1)
(13) Le Mémorial d’Aix du 10 septembre 1882 (page 2, colonne 4)
(14) Affiche : Fête nationale du 14 juillet 1883. Programme / Mairie d’Aix
(15) Le Mémorial d’Aix du 15 juillet 1883 (page 2, colonne 4)
Voir aussi Achille Makaire – Promenade d’un étranger à Aix (1885) page 42
(16) Académie d’Aix – Deux siècles d’Aix-en-Provence (2008) page 350
(*) A propos de l’ancien bâtiment de l’octroi qui se trouvait à proximité de l’entrée du Cours : Jean Boyer : Ibid. pages 52 à 53


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