L’ancienne place aux Herbes

L’ancienne place aux Herbes


Hormis la place des Prêcheurs, un autre lieu accueille le marché à Aix: la place Richelme. De nos jours, cette place s’étant au nord de l’ancienne halle aux grains, jusqu’au sud à l’intersection avec la rue Fauchier. Mais saviez-vous qu’en réalité, elle est le résultat de la fusion de deux places autrefois bien distinctes : la place du Marché et la place aux Herbes?

En effet, la plus grande partie de cette place (la partie plantée d’arbres) date elle du XVIIIe siècle et portait le nom de « place du Marché« , tandis que l’autre partie, la plus petite (où se trouve la « fontaine au sanglier ») est beaucoup plus ancienne et était connue sous le nom de « place aux Herbes« . Et c’est précisément cette petite place que nous allons découvrir aujourd’hui. C’est chronologiquement que nous tenterons de retracer les différents édifices et événements qui ont fait son histoire.

La plus petite partie de la place Richelme, l'ancienne place aux Herbes: le sujet du jour
La plus petite partie de la place Richelme, l’ancienne place aux Herbes: le sujet du jour

Nous découvrirons l’ancienne chapelle Saint-Sébastien, remplacée par l’ancienne halle aux poissons, nous aborderons un mystère caché sous le sol de cette place qui fait partie des plus anciennes de la ville. Enfin, nous nous pencherons sur deux rues qui ont disparu suite à la création de la place Richelme et de celle de l’Hôtel de Ville.


 1 – L’apparition de la place aux Herbes – XIVe siècle :

C’est au XIVe siècle, peu de temps après que le bourg Saint-Sauveur et la ville Comtale aient été réunis, que cette place fut créée. (Voir Aix au fil des siècles pour un aperçu de la ville à l’époque). A cette époque, elle se trouvait alors en quelque sorte au centre de la ville médiévale.


2 – Une chapelle sur la place – XVe siècle :

Lors du siècle qui suivit, la ville fut touchée à plusieurs reprises par des épidémies de pestes. Le « bon » roi René fit alors appel au pape de l’époque, Paul II, afin que ce dernier lui envoie des reliques de Saint-André et de Saint-Sébastien dans le but de préserver les habitants du fléau. La ville ne se contenta pas que des reliques de Saint-Sébastien car une chapelle dédiée à ce même saint fut bâtie à la même période sur l’emplacement de la place aux Herbes. De cette chapelle, ne nous sont parvenues que bien peu de représentations qui ne la figurent que très sommairement. (Roux-Alphéran mentionne une période autour de 1470 mais Jean Pourrière cite un acte plus ancien remontant à 1415 – L’histoire est pleine d’approximations et de contradictions)

Le plan ci-dessous représente la zone au XVIe siècle, la chapelle est en orange près de la lettre « N ». La lettre « G » indique la tour de l’horloge et la lettre « H » l’Hôtel de ville.

L'ancienne chapelle Saint-Sébastien - Plan: Belleforest - 1575
L’ancienne chapelle Saint-Sébastien – Plan: Belleforest – 1575

Cette chapelle resta en place du XVe au XVIIe siècle jusqu’en 1618. Cette année là, elle fut transférée dans l’ancien quartier de l’Observance (la zone aujourd’hui près des Thermes). Une autre construction allait alors lui succéder mais cette fois-ci, point de rapport avec la religion…


3 – La Halle aux poissons – XVIIe siècle :

Faire la transition entre une chapelle et une halle aux poissons n’est pas chose aisée mais je vais quand même essayer… Nous voila donc au XVIIe siècle et la chapelle n’est plus car c’est une halle aux poissons qui lui a succédé, fini la religion, place au commerce (bien que la frontière entre les deux soit parfois mince) ! Cette halle était une simple mais imposante construction de pierre, couverte, et maintenue par plusieurs piliers.

La halle aux poissons - Plan: Maretz - 1622
La halle aux poissons – Plan: Maretz – 1622

Dans un premier temps recouvert d’ardoises et à angle très aigu, sa toiture sera modifiée au XVIIIe siècle pour obtenir une nouvelle apparence : l’angle de la toiture fut légèrement adouci et les plaques d’ardoises ont laissé place à des tuiles.

Probablement en souvenir de la chapelle Saint-Sébastien détruite, un oratoire contenant une statue de ce saint était accrochée  à l’un des piliers nord. Plus tard dans le temps, deux fontaines ont été installés sur les piliers nord-est et sud-ouest.

L'ancienne halle aux poissons d' Aix - Illustrations : Damien Pachot - © Aix en découvertes
L’ancienne halle aux poissons d’ Aix – Illustrations : Damien Pachot – © Aix en découvertes

Avec le temps divers aménagements ont été ajoutés sur la place, comme des rangées de bancs en pierre au devant de la halle. Ceux-ci étaient destinés à accueillir les légumes et autres herbes (d’où le nom de la place) que venaient vendre les jardiniers.

Les panneaux en français et provençal à l'entrée de la place.
Les panneaux en français et provençal à l’entrée de la place.

Certains de ces bancs appartenaient à des particuliers tandis que d’autres étaient la propriété de la ville. Et c’est durant ce même XVIIe siècle, qu’un mystère allait s’incruster dans l’histoire de cette place…


4 – Des sièges en marbres sous la place aux Herbes ?

Jean Scholastique Pitton; ce nom ne vous dit peut-être rien mais il fut l’un de ces historiens qui ont écrit la mémoire d’Aix et fait donc partie de ceux grâce à qui on en sait plus sur l’Aix d’autrefois. Né en 1621 et mort en 1689, nous lui devons plusieurs ouvrages sur Aix dont un en particulier: « Histoire de la ville d’Aix » publié en 1666 et composé de presque 700 pages (voir sources).

A la page 24 de son livre, il émit une supposition bien étrange. Petite précision avant d’aborder la supposition de Pitton, il faut savoir qu’au XVIIe siècle (et jusqu’au XIXe), le sol de l’extrémité nord de la place aux Herbes était surélevée par rapport au niveau du reste de la zone. Et selon Pitton, cette surélévation n’était pas due au hasard car voici ce qu’il a écrit :

…On n’a pas fait la place aux fruits avec des degrés et on ne l’a pas élevée par dessus la rue sans raison; ça a été pour conserver une cave faite en rond; laquelle est au dessous de la fontaine et autour de laquelle il y a seize sièges de marbre faits en forme niches…

En simplifiant l’ancien français de Pitton, la différence de niveau visible de son temps aurait donc été justifiée en raison de la volonté de préserver une salle et des sièges de marbres sous le sol ainsi que d’autres vestiges. Une telle supposition intrigua: scepticisme pour certains, curiosité pour d’autres. Le temps passa et cette idée resta dans son ouvrage.

La suite de cette histoire viendra plus loin, au N°6 de cet article.


5 – Les rues disparues – XVIIIe siècle :

Avançons jusqu’au siècle suivant: le XVIIIe. Ce siècle a vu l’apparition de la place du Marché (la grande partie de la place Richelme (carrée et plantée d’arbres) ainsi que la place de l’Hôtel de Ville. Car il faut bien imaginer qu’avant la création de ces places, se dressait là tout un pâté de maisons occupant tout l’espace allant de la place aux Herbes au sud, à l’actuelle rue Paul Bert au nord.

Voici un plan représentant l’état du quartier entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, on y distingue:
– En mauve: l’emplacement du pâté de maisons qui disparaîtra au XVIIIe siècle pour la création des places du Marché et de l’Hôtel de Ville,
Au centre de celui-ci: le futur emplacement de la halle au grains (aujourd’hui la Poste),
– Au sud du pâté de maisons: une petite placette,
– En vert sur la place aux Herbes: la halle aux poissons

Etat de la zone entourant la place aux Herbes à la fin du XVIIe siècle
Etat de la zone entourant la place aux Herbes à la fin du XVIIe siècle

Sur ce plan on remarque aussi deux rues qui n’existent plus aujourd’hui suite à la création des places. La rue de la Corréjarié au sud, et la rue Donalari à l’est.
– Le nom de la rue de la Corréjarié lui vient des corroyeurs, un autre nom pour ceux qui travaillaient le cuir (tanneurs). Il ne reste quasiment plus rien d’elle, si ce n’est les façades donnant au nord entre la rue Foch et l’ancienne place aux Herbes.
– Le nom de la rue Donalari a une origine plus floue, selon la majorité des sources, son nom serait attesté dès la fin du XIIIe siècle et viendrait d’un espagnol  « Don Alari ». Je ne m’avancerai pas plus sur le sujet n’étant pas plus informé. Il reste une infime portion de cette rue là où la façade est de la halle aux grains fait face à celle de la rue Vauvenargues. A noter que l’actuelle rue Vauvenargues suit exactement le tracé de cette ancienne rue Donalari.
Notons q’un dernier pâté de maisons présent près de la place du marché fut démoli au début du XIXe siècle, libérant définitivement l’intégralité de l’espace.


6 – Les fouilles sous la place en 1843 – XIXe siècle :

Retour sur la supposition de l’historien Pitton qui soutenait que d’importants vestiges se trouvaient sous la place aux Herbes et nous voici par la même occasion au XIXe siècle… Deux siècles après ses écrits, on a pu lire dans le Mémorial d’Aix du 16 Juin 1838 (voir sources) le souhait des citoyens que des fouilles soient effectuées sur place pour vérifier une bonne fois pour toutes les écrits de Pitton. On était conscient du côté potentiellement loufoque de la chose, on s’attendait aussi à ce que de telles fouilles coûtent plus qu’elles n’allaient apporter. C’est à l’automne 1843 que la réponse allait arriver…

Du 11 au 30 septembre 1843, on profita de travaux d’aplanissement du terrain (afin de faire disparaître la fameuse différence de niveau du sol) pour effectuer des fouilles et éventuellement trouver les soi-disant vestiges évoqués pas Pitton en 1666. Lors de ces fouilles, ont pu attester de la présence des vestiges de trois fontaines installées successivement sur la place au fil du temps:
– Une première, datait l’époque médiévale,
– Une seconde, datait du XVIIe siècle et donc du temps de Pitton et mentionnée dans ses écrits,
– Une troisième, du début du XIXe siècle et qui ne resta en place q’une très courte période.
On dégagea aussi des vestiges plus anciens, datant de l’antiquité. Parmi ces derniers: des aqueducs et une structure ressemblant à une salle voûtée et éboulée.
Cette salle éboulée était-elle cette fameuse « salle faite en rond » qu’il a mentionné 200 ans plus tôt? Quoi qu’il en soit, point de siège en marbre. Avait-il tort pour autant? Pas si sûr, ou pas.
En réalité, selon le rapport des fouilles de 1843 (voir sources) le doute pourrait peut-être subsister. Car pour rappel, c’est de son vivant que la seconde fontaine fut installée, peut-être avait-il vu de ces yeux les vestiges dont il parle dans son livre lors du remplacement de la fontaine médiévale par celle qu’il a connue. De plus, à deux pas de ces fouilles près de l’actuelle rue Chabrier, on mit au jour de faibles débris d’un pavé antique en marbre provenant probablement d’une salle de bains romains.

Nous ne saurons donc jamais réellement si Pitton a dit vrai, mais quand on y repense, il a tout de même bien fallu qu’il se base sur quelque chose afin d’émmetre une supposition de la sorte, mais sur quoi? Le mystère demeure et demeurera encore pour longtemps.

A ce moment du récit, le XIXe siècle approche à sa fin et le XXe pointe le bout de son nez. Ce siècle sera marqué par un événement qui allait beaucoup modifier la configuration de la place…


7 – La disparition de la halle aux poissons – XXe siècle :

En 1618,  nous avons vu la chapelle Saint-Sébastien tirer sa révérence pour laisser sa place à la halle aux poisson, et bien voici que c’est au tour de la halle au poisson de connaitre ses derniers jours en 1931.

Dans le Mémorial d’Aix du 15 Mars 1931 (voir sources), le projet de démolition de la halle aux poissons était évoqué et l’on s’inquiétait de la voir disparaître. On y mentionnait l’intérêt historique de l’édifice ainsi que son grand-âge. On ne comprenait pas comment la municipalité d’Aix qui se voulait ville d’arts pouvait prendre une telle décision.

Une succession de pétitions d’habitants du quartier remettant en cause l’hygiène et la salubrité des lieux aurait été l‘une des raisons qui mena à sa démolition. Par délibération du 26 mars 1931, décision fut prise d’abattre l’édifice. Une tentative de classement du bâtiment eut lieu en mai de la même année mais en vain.

On pouvait aussi y lire un texte repris d’un autre journal (le Petit Provençal) disant qu’Aix « …est une longue histoire burinée dans la pierre, faites disparaître cette pierre, et il n’y aura plus d’Aix… » en ajoutant « …certes la halle aux poissons est ce qu’elle est, comme un vieillard est, par définition, toujours vénérable… ». Les mois passèrent…

Photographie de l'ancienne halle aux poisson - Détail d'une carte postale ancienne
Photographie de l’ancienne halle aux poisson – Détail d’une carte postale ancienne

Dans le Mémorial d’Aix du 20 décembre 1931, les premiers coups de pioches résonnent dans un petit encart à la seconde page du journal: « …Des ouvriers maçons démolissent la halle aux poissons. La Commission des monuments historiques a estimé que cet édifice ne présentait pas un intérêt suffisant pour être classé… ». (Voir sources) –

Le texte de la commission disait, dans sa totalité: « …La Commission estime que ce monument n’offre pas assez d’intérêt pour mériter le classement. Toutefois elle souhaite que son utilisation en marché aux fleurs permette de sauvegarder quelques colonnes ainsi que la statue de Saint-Sébastien… »

C’était donc la fin de cette halle aux poissons, installée sur cette place depuis plus de 300 ans. La halle fut détruite mais une petite partie fut conservée: son toit était couronné de de ferronneries que j’avais eu l’occasion de voir au musée du Vieil Aix il y a peu d’années.

Le petit oratoire fixé à l’un des piliers nord et qui accueillait la statue de Saint-Sébastien fixée à l’un des piliers nord quant à elle semble avoir disparu dans la destruction. Il n’a donc pas été conservé comme cela était prévu.

– Voici une vue aérienne des lieux en 1930 (on y distinguait encore la halle aux poissons):

Vue aérienne de la place en 1930 Photo: © IGN-GEOPORTAIL/1930
Vue aérienne de la place en 1930
Photo: © IGN-GEOPORTAIL/1930

– Voici cette même vue de nos jours (en orange: l’ancien emplacement de la halle aux poissons):

Vue aérienne de la place de nos jours Photo: Google Maps
Vue aérienne de la place de nos jours
Photo: Google Maps

Si l’on replaçait la halle aux poissons à son emplacement, voici ce que l’on verrait :

L’ancienne halle aux poissons réintégrée dans le décor actuel

 8 – La « fontaine au sanglier » :

Comme nous l’avons vu précédemment, plusieurs fontaines furent construites sur cette place au cours des siècles passés. Ce qui est encore la cas de nos jours avec la « fontaine au sanglier » (entre guillemets car je n’ai jamais vraiment su comment la nommer).

La "fontaine au sanglier" installée en 1980
La « fontaine au sanglier » installée en 1980

Elle fut installée sur la place (désormais) Richelme (et plus aux Herbes) en 1980 (? – un petit doute). Elle est la copie d’une statue présente à Florence en Italie, sculptée au XVIIe siècle par Pietro Tacca. Notons que le sanglier original à Florence serait lui même inspiré d’un bronze de l’antiquité grecque.
Pour l’anecdote, sachez que les défenses du sanglier ont été arrachées à plusieurs reprises, celles-ci étant au départ faites de résine. (Le record étant de six vols et remplacements de l’une de ces dents la même semaine). En raison de ces dégradations répétées, une solution fut trouvée à l’hiver 2013; remplacer la dent volée à plusieurs reprises par un modèle fabriqué dans un matériau beaucoup moins évident à arracher que la résine: elle est désormais en bronze.


9 – (Bonus) – Le nom de la place Richelme :

Jusque dans les années 1930, l’actuelle place Richelme portait le nom de place du Marché. C’est à cette décennie qu’elle changea de nom :

En ce qui concerne l’origine de cette dénomination, il faut savoir qu’il existait autrefois une Villa Richelme le long de l’actuel chemin du Petit Barthélemy. En 1901, la propriétaire des lieux, Marie Rose Richelme, légua sa demeure à la ville à la condition que la municipalité transforme la bâtisse et son terrain en musée dédié à la peinture ou au dessin et qu’il soit nommé « Musée Richelme.

Hors à cette époque, aucun chemin principal ne menait à cet endroit alors situé dans une zone très rurale. Et après bien des années, la ville fini par abandonner le projet et utilisa une partie de cette zone pour y bâtir les anciens abattoirs (emplacement aujourd’hui occupé par le Pasino). Une autre partie de cette zone accueille aussi, de nos jours, une partie de l’avenue Henri Mouret.

 – La ville statua le 23 mars 1930 :

Etant donné le peu d’importance du chemin vicinal N°13 et son éloignement de la ville, pour honorer davantage la mémoire de cette généreuse donatrice, il est décidé de donner le nom de Richelme à la place dénommée Place aux Herbes.

 En guise « d’hommage », le nom de Richelme fut donc utilisé mais seulement pour renommer l’ancienne place aux Herbes

Au final, la condition initiale du legs n’a donc jamais été respectée par la municipalité en place à l’époque. Le Musée Richelme n’a jamais existé et la Villa a aujourd’hui complètement disparu (rasée autour de 1975). Seul le nom est resté pour nommer l’actuelle place Richelme.


 – En conclusion :

Nous venons de le voir tout au long de cet article, cette petite partie de la place Richelme renferme un passé bien vaste. Malgré ses modestes dimensions, elle accueilli une chapelle durant  presque 200 ans, puis une halle aux poissons durant plus de 300 ans, son sous-sol fut à l’origine de bien des questions, sans compter les fontaines qui y ont toujours été présentes depuis l’époque médiévale. Et encore aujourd’hui, une fontaine s’y dresse; tel un clin d’œil au passé. La supposition de l’historien Pitton nous a aussi appris a ne pas toujours nous fier aux écrits anciens et qu’il faut parfois savoir démêler le vrai du faux dans la mesure où ses dires n’ont jamais été prouvés.

Alors de quoi sera fait l’avenir de ce lieu? Cela, ça n’est pas moi qui vous le dira car je n’en ai pas le pouvoir, en revanche vous savez désormais de quoi est fait le passé de ce petit carré que l’on appelait autrefois « la place aux Herbes ».


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 – Sources:
– Historique de la place aux Herbes (à la page 3 – Archives Méjanes):
Le Mémorial d’Aix du 16 Juin 1838
– Pour en savoir plus sur la supposition de Pitton (à la page 24 – Google Books):
Histoire de la ville d’Aix (Pitton – 1666)
Plan de Jacques Maretz – 1623 (Gallica)
– A propos de la contradiction de date pour la chapelle Saint-Sébastien :
Robert Ambard : Aix Romaine – 1984 (page 142 – note 26)
– Pour en savoir plus sur les fouilles effectuées sur la place (à la page 22 – Google Books):
Rapport sur les fouilles de 1843
– Evocation du projet de démolition de la halle aux poissons (à la page 1 – Archives Méjanes) :
Le mémorial d’Aix du 15 Mars 1931
– Démolition halle aux poissons (à la page 2 – Archives Méjanes ) :
– Jean Boyer – Architecture et urbanisme à Aix-en-Provence / L’ancienne Halle de la Poissonnerie
Le Mémorial d’Aix du 20 décembre 1931
– Pour en savoir plus sur l’ancienne halle aux grains (Provence Historique):
L’ancien grenier à blé d’Aix (Doc PDF)
Ambroise Roux-Alphéran – Les rues d’Aix Tome 1 (Version papier)
Pour en savoir plus sur les fontaines (Doc PDF)
A propos de la dent du sanglier désormais en bronze:
Aix en Dialogue Nov.-Dec. 2013 (Doc PDF)
 – A propos du nom de la place Richelme :
http://ruesdaix.ag13.pagesperso-orange.fr/html/RICHELME.html

et pour les vues aériennes anciennes :  Remonter le temps (service de Géoportail)

 


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Félicitations pour ce beau travail